Alliance Internationale des Emigrés Sénégalais 
pour la Réelection du Président Abdoulaye Wade   
 

AlliesWade.Org

 
     
Navigation

Home
Réalisations
Le Président Wade
Présentation
Charte des Alliés
Comité Directeur
Pensée des Alliés
Radio des Alliés
Appel à la nation
Adhésion en ligne
Photo Gallery
Forum des Alliés



Allieswade.org

Contactez-nous
 
216 St Nicholas Ave
 New York, NY 10027
 Tel:(212) 665-2314
 Cel:(646) 288 - 9600
sales@jokkoo.com


 
Hit Counter
Visiteurs

depuis 19 Mars 05



 

  Le Forum des Alliés

CHANTIERS DE L’ALTERNANCE :
Le tableau des réalisations

Article publié dans l'édition du Samedi 2 - Dimanche 3 - Lundi 4 avril 2005

Dans le cadre de la célébration du 45e anniversaire de l'Indépendance, “ Le Soleil ” ouvre une fenêtre sur les grands chantiers du chef de l'Etat et les réalisations du gouvernement. Il s'agit, entre autres, de la Case des Tout-petits, de l'Université du Futur africain, des Centres universitaires régionaux (Cur), de la mobilité urbaine de Dakar, des Bassins de rétention, de l'aéroport de Ndiass, de Dakar Dem Dikk, de la nouvelle ville de Mékhé-Pékesse, du plateau industriel de Diamniadio, du port minéralier de Bargny, du port de Kaolack, des liaisons maritimes Dakar-Ziguinchor et Dakar-Bargny.  

CENTRES UNIVERSITAIRES RÉGIONAUX :
Des outils pour diversifier l’offre de formation

 Ces bâtiments représentent les locaux du premier Centre universitaire régional (Cur) du Sénégal. Ce pays, grâce à une politique de développement des ressources humaines, vise la promotion de son potentiel humain par le savoir, en particulier dans les domaines des sciences et de la technologie.

L’enseignement supérieur occupe une place de choix dans cette perspective. Et, dans le cadre de l’étude d’un schéma directeur pour le développement de l’enseignement supérieur, une “ Commission carte universitaire ” a été mise sur pied. Composée exclusivement d’experts nationaux, elle a pu définir l’implantation, l’organisation administrative et pédagogique, les filières de formation et le mode de financement des nouveaux établissements devant compléter la carte universitaire du Sénégal, avec une forte implication des milieux économiques et des collectivités locales. C’est dans un tel contexte que sont nés, entre autres établissements, les Collèges universitaires régionaux.

Leur création répond à la diversification des offres d’enseignement et de formation au niveau secondaire et universitaire. C’est pourquoi ils ont pour missions de préparer les apprenants à la formation universitaire et d’assurer leur formation professionnelle.

Tout en contribuant à la mise en place des conditions de qualification des citoyens par la formation continue, le Cur doit veiller à valoriser et développer les atouts économiques, culturels et sociaux au niveau du site d’implantation et des zones voisines. Des passerelles permettent aux sortants des Cur un accès à l’université selon certaines modalités définies. Par ailleurs, le Cur est administré par un Conseil d’administration ayant à sa tête un président, un directeur assisté d’un directeur des études et d’un directeur des relations extérieures. Le président du Conseil d’administration est choisi parmi les personnalités extérieures au Cur ayant de bonnes capacités dans la recherche et la mobilisation de moyens matériels et financiers.

En outre, le Conseil d’administration compte des représentants des milieux professionnels dont les organisations de développement (21 % des membres du Ca) et des représentants des élus locaux (21 % des membres). Au plan pédagogique, les Cur sont structurés en Unités d’Enseignement et de Formation (Uef) qui constituent les cellules de base de l’établissement. Les formations au niveau du Cur, organisées sous forme modulaire, sont les suivantes : formation d’agents techniques, de techniciens supérieurs et préparation aux deuxièmes cycles des universités. L’objectif à terme est d’implanter un Cur au moins par région. Chaque Cur peut envisager, en plus des formations professionnelles, des formations de premier cycle préparant au deuxième cycle des universités. D’un Cur à un autre, il y a une ouverture à toutes les disciplines : informatique, gestion, santé communautaire, métiers de l’automobile, agriculture, commerce, télétravail, génie industriel, sciences de l’environnement, tourisme, hôtellerie, foresterie, pêche, confection, etc.

En définitive, la valorisation des ressources humaines est la clé pour garantir la place et le rôle du Sénégal dans l’économie de demain. Aussi, l’éducation, la recherche scientifique et l’innovation technologique sont-elles des priorités majeures pour l’atteinte des objectifs de développement endogène durable et de réduction de la pauvreté.  

CASE DES TOUT-PETITS :
Une structure au service de la petite enfance

L’idée de la Case des Tout Petits a été émise par le président Abdoulaye Wade. La création de cette structure résulte d’une vision et d’un engagement pour changer la condition de la petite enfance au Sénégal qui constitue 26,2% de la population. Ceci afin d’assurer la relève générationnelle, mais aussi parce que la prise en charge de la Petite enfance restait très préoccupante, avec un taux brut de prescolarisation de 2,7% et un taux de malnutrition de 19%. C’est pour inverser cette tendance que le président de la République a décidé de faire de l’épanouissement de la petite enfance un des axes majeurs de sa politique et la Case des Tout Petits, l’application pratique de sa vision, explique la Directrice nationale de l’Agence nationale de la Case des Tout Petits.

Il s’agit alors de mettre en place une Case des Tout Petits dans tous les villages du Sénégal. C’est l’objectif principal du gouvernement que doit atteindre l’Agence nationale de la Case des Tout Petits qui a remplacé le Ministère délégué chargé de la Petite enfance et de la Case des Tout Petits. Ceci afin de réaliser de manière plus pragmatique et plus efficace le programme. De manière plus spécifique, le programme permet d’assurer à tous les enfants sénégalais, de la conception à 8 ans, issus en priorité de milieux défavorisés, l’accès à la santé, à la nutrition, à l’éducation. Ceci dans le cadre d’une approche holistique et intégrée de la petite enfance répondant aux multiples besoins de l’enfant par rapport à tous ces effets. Description de la Case des Tout Petits A la fois école, Case de santé, Centre de récupération communautaire, la case des Tout-Petits est un espace comprenant deux bâtiments de forme hexagonale (un atelier des cinq sens pour éveiller et stimuler l’intelligence des Tout-Petits et une salle des mères pour des séances d’information, d’éducation et de formation. A cela s’ajoutent une cuisine pour préparer des repas pour les enfants, une infirmerie, un bureau destiné à l’encadrement, un magasin pour le stockage des vivres, des toilettes adaptées et une cour extérieure aménagée pour abriter des activités extra-muros.

La barre oblique qui accompagne la pente de la toiture et qui part du fondement de la case symbolise l’enracinement dans notre culture. Le léger dépassement de cette barre par rapport au sommet symbolise l’ouverture de l’enfant aux apports fécondants des autres cultures. L’Agence nationale de la Case des Tout-Petits Pour développer “ cet ambitieux programme du chef de l’Etat dont l’objectif est de réaliser 28 000 Cases des Tout-Petits d’ici à 2015, il a été créé, par le décret N° 2004-669 du 2 juin 2004, l’Agence nationale de la Case des Tout-Petits. Elle est l’instance nationale chargée d’appliquer la Politique nationale de développement intégrée de la petite enfance. Elle a pour mission d’orienter, d’impulser, de coordonner et de suivre les initiatives et options en direction de la petite enfance.

Bilan de l’année 2004 La situation des Tout-Petits a connu une grande amélioration grâce à la Case des Tout-Petits. Selon la Directrice de l’Anctp, Mme Ndèye Khady Diop Mbaye, à sa prise de fonction au Cabinet du Ministre délégué chargé du Préscolaire et de la Case des Tout-Petits, il y avait une trentaine de Cases dont quatre seulement était fonctionnelles. Il s’agit de celles situées sur la Vdn et au Camp Abdou Diassé à Dakar, de celle de Touba Ndorong à Kaolack et de Camp Navétane à Tambacounda. Le reste des cases devait être reprises à cause des déficiences de leurs toitures.

Aujourd’hui, 242 cases sont fonctionnelles et les animateurs polyvalents, chargés des tout petits, sont tous formés pour une prise en charge holistique et intégrée de la petite enfance. Au niveau des localités, les populations ne cessent de réclamer leur case, assure Mme Mbaye, et la demande est tellement forte et les populations tellement intéressées que 30 collectivités locales ont pris en charge la motivation des animateurs polyvalents de leur case, en 2004. Ceci est intervenu après le Forum de Kébémer dont l’un des objectifs était une meilleure implication des élus locaux dans la gestion des Cases, les maires. Les présidents de Conseil régional et les présidents de Conseil rural se sont beaucoup plus engagés pour la réussite de ce programme.

Perspectives pour 2005 L’Agence Nationale de la Case des Tout Petits gère 15 948 enfants, accueillis dans 242 Cases des Tout Petits, répartis sur tout le territoire national. Les objectifs en 2005 vont consister à accélérer la construction des cases dans toutes les localités identifiées, surtout dans les zones rurales et périurbaines, améliorer la qualité des services offerts. Et enfin, renforcer les capacités de gestion des acteurs et des bénéficiaires du programme national de la Case des Tout Petits.  

BASSINS DE RETENTION ET LACS ARTIFICIELS :
121 ouvrages pour relancer l’agroforesterie

Cette contradiction découle du fait que depuis l’indépendance, la politique de notre pays dans le domaine de l’eau a été orientée vers les ressources souterraines et les grands barrages qui demandent beaucoup de fonds, alors qu’il était possible, dans la même dynamique, de réaliser des bassins et autres retenues collinaires à moindres frais, selon plusieurs spécialistes des problèmes hydrauliques.

C’est conscient de cela que le gouvernement, lors d’un conseil présidentiel, a décidé d’une réorientation politique pour un réseau hydrographique national. Le stockage d’une partie des eaux de ruissellement et sa valorisation dans toutes les dépressions du pays pour relancer la production agricole et autres activités connexes constituent le fondement des bassins de rétention. Il s'agit d'ouvrages à moindre coût, avec une technicité reproductible qui ont fait leurs preuves dans des pays comme le Maroc ou le Burkina Faso et qui offre de multiples avantages : la restauration de la biodiversité par une augmentation de la faune et de la flore qui, naguère, avaient disparu et la recharge des nappes phréatiques. La création d'un microclimat et d'un plan d'eau favorable aux loisirs, une sécurisation de la production et une augmentation de la diversification des cultures et des revenus, etc.

Le gouvernement, à travers la Direction du génie rural, a réalisé près de 121 ouvrages, des bassins de rétention et lacs artificiels, à travers le pays et le processus continue en s'amplifiant, selon M. Thiam, avec les demandes en provenance des populations et des acteurs locaux qui ne cessent de croître. Le programme intéresse tout le pays et l'ensemble des villages qui disposent ou non de potentialités hydrauliques. Selon le directeur, le programme est reproductible, à la dimension paysanne et adopté à nos sociétés agraires parce que favorable aux écosystèmes sahéliens et aux pratiques sénégalaises.

Depuis trois ans, a-t-il indiqué, il y a une relance des activités agricoles le long de l’année pour lutter contre la pauvreté en milieu rural. « Une révolution verte qui combine l’agriculture, l’élevage et l’agroforesterie ». À la différence des années précédentes, les bassins dit de seconde génération ont connu une évolution avec une capacité plus grande d’au moins 300 à 600 mille mètres cubes, donc avec une durée de rétention plus longue pour permettre d'exploiter plus de terres et de sécuriser davantage les productions. Une durabilité des activités agro-sylvo-pastorales qui fait des sites de bassins des pôles de développement économique. Les actions majeures ajoutées à l'ouvrage de rétention sont la mise en œuvre d'un ou de deux puits équipés à côté du bassin pour une irrigation complémentaire ou d'appoint. L'aménagement et la clôture de périmètres pour les activités maraîchères, sylvicoles et pastorales en production irriguée à partir du bassin ou du puits. Par ailleurs, des réservoirs et des magasins de stockage sont réalisés de même que des pistes de dessertes. L’objectif, selon M. Thiam, est de faire des bassins de rétention un espace multifonctionnel, cadre de solidarité et lieu de conservation de la production. Pour ce qui est des enjeux, a-t-il expliqué, le souhait c'est d'abord une intégration agriculture/élevage/pisciculture autour du concept d’agroforesterie. Amener les populations à tirer le meilleur profit de l'eau en diversifiant leur production. « Pour y arriver, nous travaillons en étroite collaboration avec les populations. À savoir, pour chaque bassin, qu'il y ait des comités villageois ou inter-villageois de gestion du bassin », a-t-il dit. Dans certaines localités qui ont bénéficié de bassins, la production agricole, notamment maraîchère, s’étend désormais à près de neuf mois sur douze et, face à l’enjeu foncier, les populations deviennent réticentes pour le volet de la foresterie devant les forts enjeux financiers de la production.  

La réhabilitation du port de Kaolack
une nécessité absolue

Depuis trois ans, elle est au centre des préoccupations aussi bien des autorités nationales que locales. Nul n'ignore, en tout cas, le rôle prépondérant joué par le port de cette région située dans le centre sud du pays, couvrant une superficie de 16.010 km2, lieu de brassage ethnique et de cultures entre plusieurs couches de la société. Tant qu'il a été, pendant longtemps, le point de départ et d'arrimage des bateaux huiliers en direction de l'Europe, avant de perdre peu à peu son lustre d'antan, pour devenir le refuge des rats et autres déprédateurs. Maintenant, le port est en train de renaître de ses cendres. La fréquence moyenne mensuelle s'articule autour d'une dizaine de navires se mouillant en son sein. Ces navires sont essentiellement destinés au transport de sel et de l'arachide en destination de l'Afrique centrale, dont le Gabon, mais aussi du Nigeria, du Ghana, de l'Asie et vers les Etats de l'Union européenne.

Le coton et d'autres produits industriels peuvent aussi être pris en compte dans l'exploitation du port de Kaolack. Une région qui, selon bon nombre de personnes, ne manque pas d'atouts conséquents, et son port, une fois réhabilité, est capable de suppléer celui de Dakar en ce qui concerne l'exploitation des produits agricoles.

En octobre dernier, le président Idrissa Guèye de la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture, structure gestionnaire du port de Kaolack, notait dans les colonnes du Terroir, revue d'information régionale, que le trafic portuaire à Kaolack, après avoir atteint 238.075 tonnes à l'exportation pendant ses années de grâce et 27.227 tonnes à l'importation, a connu une contre performance dans l'exploitation à partir de 1991. Le taux d'importation a chuté pendant cette année, à 18.505 tonnes.

Consciente de l'enjeu économique, la chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Kaolack, en partenariat avec le Conseil sénégalais des chargeurs, avait axé, en 1999, sa priorité sur la sécurisation du domaine portuaire et celle des opérateurs du secteur. Ces travaux ont concerné la réalisation de mur de clôture et de portails d'entrée et de sortie, la fourniture et la pose de défenses et d'accessoires, la réfection des dallettes, des bollards et l'électrification. Ces réalisations ont certes permis de relancer tant soi peu les activités du port, avec la venue d'exploitants, comme cette d'huilerie qui travaille dans trituration d'arachides. Elle a effectué un investissement d’environ 2,5 milliards et a favorisé la création d'emplois pour au moins 130 travailleurs permanents. Mais, beaucoup reste à faire pour le permettre d'être à hauteur des ses ambitions.

Il s'agit maintenant d'intensifier, de toute urgence, les activités du port. Et traduire en acte les réflexions faites dans le cadre de la dynamisation du port qui vont de la recherche des voies et moyens pour la mise en place d'un second pont-bascule à la réalisation des travaux de dragage et l'affectation de statut de port franc. C'est pour dire que le devenir du port de Kaloack passe aujourd'hui par la déconcentration de Dakar.

Lorsque le port autonome de Dakar parvient à céder ses surplus d'activités à celui de Kaolack, les choses iront beaucoup mieux. En outre, il semble aussi évident que port le minéralier, qui sera le terminal maritime de la mise en valeur des divers gisements du Sénégal oriental, devra pouvoir loger à Kaolack, afin de renforcer le volet économique de la politique de régionalisation. Kaolack renferme, de par sa position stratégique, des potentialités énormes pour développer d'autres créneaux porteurs. Notamment dans le domaine touristique, la pêche et surtout les échanges commerciaux entre le Sénégal et les autres pays côtiers de la sous-région voire des voisins lointains. L'ensemble de ces nombreux projets apportera un essor économique et social considérable au Sénégal.  

ASSAINISSEMENT : Le réseau ouvert aux plus démunis

Nommé ministre de la Prévention, de l’Hygiène publique et de l’Assainissement, le Dr Lamine Bâ s’est fixé comme priorité d’améliorer le cadre de vie des Sénégalais. Dans cette lancée, il a eu à rappeler partout dans ses tournées à l’intérieur du pays comme à Dakar que si les eaux usées sont mieux canalisées, il y aurait moins de malades dans les hôpitaux. Ce qui, en conséquence, réduirait les frais d’hospitalisation et le travail du département de la Santé publique.

Avec le Projet eau à long terme (Pelt), l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (Onas) est chargé de la maîtrise d’ouvrage des travaux d’assainissement ainsi que de l’exploitation et de la maintenance des ouvrages d’assainissement en milieu urbain. La composante « assainissement » du Pelt est mise en oeuvre pour un montant de 64 milliards de F.Cfa.

Face à l’énorme retard enregistré par rapport aux autres secteurs, l’Etat s’est engagé à réduire l’écart. Un programme de 10 000 branchements sociaux Ainsi, 9200 branchements sociaux sur 10.000 prévus ont été réalisés à Dakar et plus particulièrement dans la banlieue, dans les quartiers compris entre les Parcelles assainies et Pikine. Ce chiffre devrait tripler les années qui viennent. Pour bénéficier de ces branchements, il suffisait tout simplement de déposer un dossier à l’Onas accompagné d’une facture d’eau de la Sde d’une consommation moyenne et une participation de 15 000 F.Cfa. Une mesure saluée par les populations qui payaient auparavant 150.000 à 200.000 F.Cfa. Nouvelles installations à Cambérène Au cours de ce mois d’avril, le chef de l’Etat va inaugurer les nouvelles installations du centre d’épuration de Cambérène dont les travaux de réhabilitation ont coûté 4 milliards de nos francs. Face aux eaux usées qui débordaient sur l’autoroute, l’Onas a entrepris, depuis 3 ans, des travaux de grande envergure qui vont permettre de traiter 20.000 m3/jour contre 10.000m3/jour actuellement. « C’est un projet qui tient au président de la République qui vient de se concrétiser », avait déclaré le ministre Lamine Bâ lors d’une rencontre avec la presse, en mi-mars 2005.

D’autres travaux d’extension sont prévus pour arriver à une capacité de 30.000 m3. Mieux, l’Etat du Sénégal souhaite que les eaux traitées soient réutilisées pour les travaux de maçonnerie et le maraîchage à moindre coût. Déjà, le Golf Club du Technopole va bénéficier de cette eau pour un tonnage de 5000 m3/jour. Quant à la ville de Pikine, la somme de 8,8 milliards a été obtenue récemment pour l’assainissement des différents quartiers.

Des centres d’épuration dans les régions De l’avis du ministre Lamine Bâ, chargé de la mise en oeuvre de la politique du gouvernement en matière d’assainissement, à part Dakar, aucune ville sénégalaise n’est dotée d’un centre dépuration des eaux usées et, aujourd’hui, l’Etat du Sénégal a voulu réparer cette injustice. Ainsi, les villes de Rufisque (déjà exécuté), de Thiès (dont l’inauguration devrait avoir lieu cette semaine), de Touba, Tivaouane, etc., bénéficieront de ce vaste programme que des bailleurs de fonds comme la Banque Islamique de Développement (Bid), la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (Badéa) ont accepté de soutenir.  

NOUVEL AEROPORT INTERNATIONAL DE NDIASS :
L’espoir encore bien en place dans les cœurs

Les automobilistes qui empruntent la route nationale N°1, celle du centre, ne peuvent pas ne pas le remarquer. Juste à la sortie du village de Ndiass, le site du projet du nouvel aéroport dresse toute son étendue, matérialisé par un mur qui longe une bonne partie de l’une des façades de la zone. Le domaine est encore très accidenté, se dressant sur une colline qui laisse entrevoir le gigantesque travail que cela nécessite pour l’occuper. “ Travail fou, il faut de gros moyens ” pour reprendre le jeune homme rencontré sur les lieux. Ce dernier, en fait, A. Tine, a déjà travaillé sur ce projet, il est l’un des ouvriers qui ont entamé l’édification du mur de clôture. Mais, plus d’un mois maintenant, le chantier est arrêté, l’entreprise chargée des travaux a presque déguerpi ne laissant sur les lieux que quelques matériaux. “ De temps en temps, ils viennent, ils regardent puis ils repartent, mais ne disent rien ; mois je suis là le jour pour veiller sur ces deux conteneurs que vous voyez là, mais la nuit je rentre chez moi ”, témoigne un gardien trouvé sur les lieux. Difficile d’en savoir plus, car le vieux gardien, M. Diallo, n’en sait pas plus que les autres.

Et pourtant, à Ndiass et ses environs, l’espoir reste encore vivace chez les populations, la communauté rurale particulièrement, à cause des retombées économiques que devrait générer le nouvel aéroport. Les élus locaux de Ndiass et de Keur Moussa, depuis le départ, continuent encore de sensibiliser les populations et surtout de veiller à la bonne distribution des ressources issues de ce projet. Les villages à déguerpir, les paysans à dédommager, la répartition des emplois aux populations locales, rien n’a été omis. Déjà, pour l’édification de ce qui tient aujourd’hui comme mur de clôture, les 50 % des emplois revenaient à la communauté rurale de Ndiass. Pour le dédommagement des paysans, Keur Moussa, dans la partie où se trouvent les villages et déguerpis, a donné 600 ha et Ndiass 500 ha.

“ Ce sont des périmètres qui se trouvent dans des forêts classées pour compenser les paysans qui se trouvent dans le périmètre de l’aéroport ”, nous explique le président de la communauté rurale de Ndiass, Alioune Ciss. Et, à en croire ce dernier, 1,5 milliard sont prévus pour dédommager les villages à déguerpir. Seulement, jusqu’à présent, aucun village n’a été touché et les paysans continuent de cultiver sur les anciens champs.

Le nouvel aéroport international aurait également pour fonctions de faire de Dakar une plaque tournante et une escale technique préférentielle en Afrique de l'Ouest pour les trafics aériens d’Europe et d’Amérique, et de proposer des prestations de grande maintenance aéronautique.

Il sera édifié dans une emprise de 1800 ha à 2000 ha contre 800 actuellement, avec deux pistes de 4000m x 45m, dimensionné pour les gros-porteurs existants et projetés. Il aura une capacité initiale d’accueil de 3 millions de passagers extensible à 5 millions, et la possibilité de traiter 80.000 mouvements d'avion par an contre 33.000 actuellement. Le mode de financement par l'Etat sur ressources internes n'étant pas envisageable, le Built operat transfert (Bot) a été retenu. Le coût estimatif est d’environ 200 milliards de F.Cfa au total, mais moins pour le seul périmètre de la concession (équipements aéroportuaires, aérogare passager et fret, pistes, servitudes, etc.).

6000 DEMANDES DE PARCELLES EN QUELQUE MOIS : La ruée des spéculateurs fonciers

C’est pourquoi nous pensons que les choses bougent ”, pense le président de la communauté rurale de Ndiass. Le document volumineux est bien posé sur la table du président, il s’agit de l’étude d’actualisation de la faisabilité technique, économique, environnementale, sociale et financière pour la réalisation du nouvel aéroport. Il contient tous les éléments, les données techniques, financières, etc. ; “ nous comptons beaucoup sur ce projet parce qu’il va changer nos localités et permettre aux jeunes de trouver du travail ”, pense Ousmane Pouye.

À l’image du président du conseil rural, les populations pensent que si le projet ne se réalise pas ce sera une grosse déception non seulement pour Ndiass, mais pour tous les habitants du département de Mbour. Parce le projet a très tôt aiguisé les appétits et remué les spéculateurs fonciers. Le dossier de sollicitations de parcelles est volumineux, près de 6000 demandes de parcelles ont été adressées à la communauté rurale. La plupart des demandes proviennent d’agences de voyages, d’autres veulent édifier des entrepôts, etc. “ Nous sommes en train de faire des lotissements, mais nous privilégions les paysans dont les champs se trouvent dans le périmètre de l’aéroport ainsi que les villages à déguerpir ”, affirme M. Ciss. Mais poursuit-il : “ avec la réalisation de cet aéroport, il y aura beaucoup d’emplois, des retombées financières pour notre communauté rurale ”, affirme le président du conseil rural de Ndiass. Et, aujourd’hui encore, selon ce dernier, chaque fois qu’il y a du nouveau, les populations sont informées. “ Elles sont au même niveau d’information ”, indique M. Ciss.  

 L’ESPOIR RENAIT A DAKAR DEM DIKK :
De 4 bus en 2000 à 600 en 2008

Au démarrage, le chef de l’Etat avait dit à l’époque qu’un de ses amis en France lui a fait l’offre de venir le soutenir dans le volet transport face aux souffrances des populations. Invité à l’anniversaire à Ouakam, Me Wade après avoir rappelé les péripéties de la société de transport et le scepticisme de certains, s’était réjoui des performances enregistrées en un an d’existence. Il avait mentionné le mérite des Sénégalais « compétents et engagés » qui ont contribué à ce succès. « Aujourd’hui, avait fait savoir le président Wade, le succès de Dakar Dem Dikk a dépassé les frontières. Il avait réaffirmé son engagement à soutenir la société pour mieux faire face aux problèmes de transport et saisir les perspectives qui s’offrent ». Il avait même expliqué la place qu’occupe ce volet transport dans le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad).

Lors d’un entretien avec « le Soleil », le directeur général, M. Christian Salvy, avait confié que l’entreprise n’avait trouvé sur place que quatre (4) bus fonctionnels. Grâce à l’achat de 1499 organes vitaux et la réparation des véhicules tombés en panne, Ddd se retrouva avec 128 bus. Durant cette première année, l’espoir renaîtra dans de nombreuses familles avec l’emploi de 260 véhicules sur 18 lignes. Par la suite, Ddd se retrouva dans des difficultés, avec plusieurs bus tombés en panne et une clientèle de moins en moins intéressée par ces véhicules qui faisaient face à la concurrence des clandos, notamment en banlieue et sur les lignes des Sicaps.

450 bus pour améliorer la situation Il y a moins d’un an, l’Etat du Sénégal a pris des engagements pour redonner à la société son vrai visage d’antan. La Suède, sur demande du gouvernement, a accepté d’octroyer de nouveaux bus, ce qui fera plaisir à beaucoup d’agents. L’un d’eux, le secrétaire général du syndicat, M. Khalifa Guèye, réagissait dans la presse en indiquant que « l’arrivée de ces nouveaux autobus va régler au moins une partie du problème du transport public à Dakar ». « Les travailleurs attendaient depuis longtemps ces autobus qu’on leur annonçait sans qu’ils ne le voient jamais », ajoutait-il.

Dans une interview à un quotidien de la place, le directeur général des trois D, Christian Salvy, indiquait « que pour atteindre la couverture maximale de Dakar, il faut d’abord le fameux Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine (Pamu) ». Ce Pamu, poursuit-il, devrait permettre à la voirie de s'améliorer et de susciter la création de gares routières. Dans quatre ans, soulignait M. Salvy, nous pourrons assister à un changement complet de la configuration du trafic de Dakar. Il a donné rendez-vous aux voyageurs en 2007-2008 pour atteindre un nombre de 550 à 600 véhicules.  

NOUVELLE VILLE :
Les enjeux d’une capitale du futur

Dakar étouffe. Le trafic est dense. Les embouteillages portent un coup dur à l’économie locale et nationale. Plus 100 milliards de pertes par an. La construction des bâtiments se développe à un rythme sans précédent.

La population de Dakar accroît de façon inquiétante. Il faut alors trouver un répondant. Et à l’image de la Côte-d’ivoire ou du Nigeria, le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, propose la création d’une nouvelle capitale pour désengorger Dakar qui compte déjà 2 millions d’âmes. A cela, il faudra ajouter son parc automobile. Cette nouvelle capitale doit être implantée à Mékhé-Pékesse. Elle couvrira une superficie de 5000 ha et accueillera une population d’environ 200.000 habitants. Cette population augmentera d’un million avec l’aménagement de 20.000 ha.

Le site se trouve non loin de la mer. Une position géographique qui pourrait favoriser l’émergence des activités génératrices de revenus comme l’horticulture, la pêche ou encore le développement du tourisme. Les autorités envisagent aussi l’implantation d’une zone industrielle devant abriter les industries légères comme les Pme et Pmi. L’objectif visé est d’encourager les populations à s’installer dans cette zone et de limiter l’exode rural avec la création d’emplois.

Le projet a reçu le soutien de la Direction de l’aménagement du territoire qui l’inscrit dans la dynamique de réorganisation de l’espace. La structure a approuvé le site qui, dit-elle, dispose des atouts nécessaires pour abriter la nouvelle ville. L’ambition de l’Etat est d’en faire un centre politique et administratif avec toutes les infrastructures nécessaires. Cette capitale doit disposer d’un aéroport, d’une gare ferroviaire, des héliports, entre autres. Il est également prévu la construction de grandes voies pour relier la future Métropole aux autres villes comme Thiès, Dakar.

Ces équipements demandent des investissements importants. D’où cette relative nécessité de partenariat pour la réalisation du projet. Le ministre d’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire d’alors, Seydou Sy Sall, a présenté en d’avril 2004 les contours du projet aux secteurs privé et public afin de développer un partenariat pour faciliter la construction de la nouvelle capitale. En présentant ces divers projets aux membres de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES) et du Syndicat national des bâtiments et des travaux publics (SNBTP), Seydou Sy Sall a réitéré la volonté du gouvernement de s’appuyer sur le partenariat secteur public – secteur privé pour réaliser ses ambitions. Cette idée de partenariat a été bien accueillie par le président de la CNES, Mansour Kama, et le président du SNBTP, Abdel Kader Ndiaye. Ils estiment que le projet offre des opportunités pour le secteur privé. Il a aussi salué la démarche utilisée par l’Etat pour une meilleure appropriation du projet par l’ensemble des acteurs.  

PORT MINERALIER DE BARGNY :
Une autre passerelle pour le développement

Parmi les grandes priorités du gouvernement du Sénégal, une place de choix est accordée à la mise en place du port minéralier de Bargny. L'initiative est pertinente tant par sa portée économique que par son souci de protection de l'environnement. La construction de ce port va permettre, à coup sûr, le transfert hors du port de Dakar des problèmes environnementaux associés à l'exploitation de ce genre de trafic et la réduction des problèmes d'insécurité liés à l'exploitation de produits pétroliers dans l'enceinte du port de Dakar. Elle permet, en outre, la réduction des problèmes de congestion de Dakar engendrés par la longueur et la fréquence des trains ou véhicules transportant des marchandises vers la capitale. Mieux, il faut ajouter la libération des surfaces de stockage et d'exploitation au niveau de Dakar, contribuant à l'agrandissement des zones de stockage et de traitement de marchandises. La construction de ce port minéralier se fera à travers d'une jetée "off shore" de 4400 mètres et disposant, entre autres installations, de desserte terrestre et ferroviaire, de stockage et de traitement de marchandises, d'un poste de chargement de navires de 60.000 tdw avec un tirant d'eau de 15 mètres, d'un autre poste de chargement de navires de 170.000 tdw avec un tirant d'eau de 21 mètres. Que faut-il ajouter de plus sur l'importance de ce projet sinon qu'il s'agit de développer un port dédié aux importants trafics miniers existants (phosphate de Thiès et de Taïba) ou en projet (phosphates de Matam, soufre, minerai de fer et d’or du Sénégal Oriental...) et aux produits pétroliers (Sar, Wharf Pétrolier du Pad) à l’extérieur des jetées du Port de Dakar. Le projet a bouclé ses phases d'analyse des études de faisabilité et d'identification au niveau mondial des meilleurs investisseurs et gestionnaires portuaires. Il se trouve actuellement à l'étape d'élaboration de cahier de charges pour la mise en concession.  

NOUVELLE COMPAGNIE DE CIRCULATION :
Ousmane Ngom appelle les usagers à la discipline et au civisme

En précurseurs, les agents placés sous l’autorité du Colonel Nfally Sané arborent déjà la tenue bleue qui va changer le “ look ” de toute la police nationale.

Ambiance fébrile à la police centrale où, une fois n’est pas coutume, la devanture a été tapissée de rouge face à une armada de véhicules flambant neufs. La musique militaire ininterrompue et les tenues d’apparat d’un bleu clair, dévoilées au public ce jour, font sentir pleinement qu’on est dans une situation inédite. Les invités arrivent au pas, salués par la fanfare depuis la rue de Thiong, jusqu’à la tente dressée face à ce qui fut le service accidents et qui abritera provisoirement la Compagnie de circulation. Ils sont tous là, représentants du Conseil régional et de la gouvernance de Dakar, le préfet et le sous-préfet, les maires, le Haut Commandement de la gendarmerie nationale et le Groupement des sapeurs pompiers, etc., pour accueillir d’abord le Directeur de la sécurité publique, Sékou Cissé, précédant le patron des policiers, le ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom.

Ce dernier en a profité pour remercier son collègue des Infrastructures et de l’Equipement, Mamadou Seck, pour l’avoir accompagné tout au long du processus. Sa présence et celle du directeur général du Cetud, Latyr Ndiaye, en charge du Programme d’amélioration de la mobilité urbaine (Pamu) donnent tout son sens à l’événement. Ousmane Ngom l’a souligné d’emblée en mettant en exergue le “ casse-tête ” quotidien que vivent les populations et le coût élevé (environ 100 milliards de FCfa) lié à la congestion dans Dakar.

Lutter contre l’incivisme et la délinquance routière D’où l’engagement du président Wade qui a, “ dès son accession au pouvoir, pris l’exacte mesure de la situation ”, dira Me Ngom. Il s’y ajoute, selon le ministre, que le démarrage du programme de construction d’infrastructures, initié en conséquence, a commandé “ l’urgence de prendre des mesures hardies pour y faire face ”. Le projet répond donc au souci “ de doter la police d’un outil performant, moderne, placé au cœur de la cité (…) avec des moyens logistiques conséquents en vue d’assurer la fluidité de la circulation routière et de lutter plus efficacement contre l’incivisme et la délinquance routière ”. Sous le commandement du Colonel Nfally Sané, fort de 200 agents pour démarrer, l’effectif de la compagnie sera porté à 450 d’ici à 2007, en puisant dans les promotions successives de l’Ecole nationale de police.

Quant aux moyens logistiques, ils sont constitués de 20 scooters, 10 motos de grosse cylindrée, 5 fourgonnettes, 2 véhicules 4x4 et un bus. Ils seront complétés par un camion remorqueur et un fourgon pour les constats d’accidents et doublés au cours de la deuxième phase. Le ministre de l’Intérieur a saisi cette occasion pour remercier les partenaires, notamment la Banque mondiale et la coopération française. Me Ngom demande à “ tous de s’approprier ce projet pour en faire un grand succès ”, tout en appelant “ la population à faire preuve de civisme et de discipline, dans le sens de l’intérêt de tous ”.

Auparavant, le Directeur de la Sécurité publique, Sékou Cissé, a tenu à remercier le président de la République, le Premier ministre et l’ensemble du gouvernement de “ leur souci constant d’améliorer les conditions de vie et de travail pour une police forte, unie, solidaire, digne, fière et efficace ”. 

Haut de page
 
 


Alliéswade.org

 Vérité
 
Ouverture
 
Transparence
 
Egalité
 
Respect
 
WADE

 Radio des Alliés

NARAW
Online


Ministère des Affaires Etrangéres

 

Le Sénégal

 

Consulat Général du Sénégal à New York

 

Ecouter les Radios Sénégalaises

Lamp Fall FM
Touba Hizbut T.
Radio F. Media
Sud FM Radio
Walf FM Radio
Dunyaa Radio
Soxna FM Radio

Live Radios 

Sondages

 

 

Alliance Internationale de Émigrés Sénégalais pour la Réélection du Président, Maître Abdoulaye Wade en 2007, Chaque vote compte